France, terre de constrastes, langue superbe, riches cultures.
De l'Occitan au Slam, du patois à l'argot, des rues de Montréal aux lagons de Wallis-et-Futuna, que de couleurs rocailleuses ou subtiles dans la bouche de ceux qui crient ton nom !
A toi, le rappeur francophone sans frontières, toi le poète des rues, toi le hussard des lettres franches, le troubadour des cités oubliées, la France te remercie. Oui, grace à toi et ta douce mélopée, la langue de Racine peut vivre heureuse et tranquille, tu la portes, haute et fiere. Loin des querelles de marécages et des chiens qui aboyent, tu chantes le beau verbe.
Bon sinon il y a surtout ceux qui veulent juste faire parler d'eux-même, les Fouine, Booba, Rohff et consorts, puisqu' apparemment vitupérer son flow dégénéré en casquette de traviole et les 4 "B" (Baguouzes, Biceps, Bentley et Biatches), ça ne suffit plus. Donc on se monte la mayonnaise en se provoquant, sous la lumière bien choisie des médias.
Et quand même cela, ça ne prend pas assez, on rameute outre-atlantique.
Pas sûr que ce soit une brillante idée, quand on écoute le type ci-après :