La libération de Florence Cassez va probablement faire la joie de la grande majorité de nos concitoyens, mais elle soulève un certain nombre d'interrogations. Analyse de l'un de nos éditorialistes, envoyé spécial à Mexico.
Originaire de la région Nord-Pas-de-Calais, Florence Cassez a passé les huit dernières années dans un pays chaud, le Mexique où l'on ne bouffe pas trop mal (il faut aimer les flageolets), où les gens sont accueillants et débonnaires : la vraie vie, quoi.
Des Mexicains pris sur le vif en train de bosser.
Ce que voudraient nous faire croire les médias, donc, c'est que Cassez a fait des pieds et des mains pour quitter cela :
et retourner là :
J'ai le nom de ces machins moches sur le bout de la langue et je crois bien que Pierre Bachelet en a fait une chanson.
La manipulation semble grossière, habitués que nous sommes au décryptage des médias et de leurs mensonges.
Cassez souhaite-t-elle vraiment rentrer dans un pays socialise, tenu d'une main de fer par l'ultra-gauche ? Difficilement crédible. Si le Général de Gaulle n'était pas décédé prématurément, il serait probablement en train de profiter d'une retraite bien méritée à Baden-Baden, mais certainement pas en France, pays au bord du gouffre.
Par ailleurs, on peut penser que si Nicolas Sarkozy avait été élu un jour président de la République, Florence Cassez aurait été libérée il y a belle lurette.
Ces questions trouveront peut-être des réponses de la bouche même de Florence Cassez, ou du biopic en préparation : Cotillard est pressentie dans le rôle de la Française, et Joey Starr dans celui de l'ex-petit copain foufou.
Laissons le mot de la fin à Nile et Bernard, de Chic. "Des fois tu gagnes, des fois tu perds" hululent-ils. Et ils ont bien raisons ces cons !



